• TRAIL La Bouillonnante - 20/04/2008 [45 km]

    TRAIL La Bouillonnante - 20/04/2008 [45 km]

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    Dimanche 20 avril 2008, grand rendez-vous des amoureux de "la course nature" dans le cadre exceptionnel de la Semois et de ses somptueux méandres...

    Tout sera mis en place pour faire de cet événement une grande fête de la course sur chemins et sentiers...

    Un parcours superbe, une équipe enthousiaste et dynamique, un accueil de la Ville de Bouillon à la mesure de vos espérances !


    Départ: 9h...de la cour d'honneur du Château médiéval.

    Parcours: 2 boucles vous sont proposées : 22 et 45km.

    90% du parcours sur chemins et sentiers. Près de 1000 et 2000m de dénivelée.

    Les circuits passent par les grands sites de la région (Tombeau du Géant, Frahan, Rochehaut, Mouzaive...) et empruntent des chemins que seule la nature a domptés ! Le temps limite de course est fixé à 5h pour les 22km et à 8h pour les 45km

    Sur les 2 parcours, certaines parties sont très techniques (échelles, dalles de schiste...). Nous y assurons votre sécurité, mais restez extrêmement prudents !

    Ravitaillements: Même si nous recommandons à tous les participants prudence et sagesse quant à la gestion de leur alimentation durant le trail, plusieurs ravitaillements seront installés le long du parcours (solide et liquide).

    Parcours  :

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    Carte :

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    Dénivelé  :

    IGN_den500

    Allure :

    Allure_500

    Allure au Km:

    Allure_int500

    Classement 2008 : cliquez ici

    Résultat :

    Distance (km)TempsMoyenne (km/h)Allure (min/km)PositionNbr Participant% position
    45,0005:10:168,7100:06:543130710
     

    Commentaire :

    DUR, DUR, DUR voilà en trois mots ce qui a résumé ma journée de ce dimanche !!! Mais ça y est, je l’ai fait !!!

    La première épreuve du jour est de me réveiller vers 5h00 du matin … La veille j’avais mon tournoi de badminton amical de mon Club (les Marloyat) et je devais, comme il se doit, y participer. Cette journée s’était terminée par un souper spaghetti arrosé…

    Il est maintenant 5h30, bon là, je dois me réveiller … après une bonne douche, trois tasses de café, et deux tartines Nutella, je prépare mon sac. Un Camel Bag, une couverture, un sifflet, mon short et un tee-shirt, mes chaussures et chaussettes de Trail, un bandana, 3 biscuits aux chocolats, un MP3. J’espère ne rien avoir oublié, j’ai encore la tête dans le cake …. Je suis prêt à partir. Je règle mon GPS, il m’annonce 1h30 de route, je devrais arriver vers 8h00 sur place.

    J’arrive comme prévu et je trouve une place juste devant le lieu de RDV, en fait c’est la seule place disponible dans les environs, et pour cause il y a plein de boue … je vais devoir laver pour la première fois ma voiture…

    Après le retrait du dossard, je pars me changer dans les vestiaires réservés au foot, et ça sent fortement  le moisi … je rencontre par la suite les Bouffiols qui sont venus comme prévu, seul Olivier M. manque à l’appel, il s’est blessé et sera remplacé. Je rencontre ensuite Fréderic E, de mon club, il est à la bourre : il pensait que le secrétariat était situé comme l’année passée… mais après cette petite frayeur il sera bien au départ … Nous nous dirigeons tous au château sur les hauteurs, et oui c’est une originalité, le départ aura lieu dans la cour d'honneur du château médiéval. Il s’agit dans lieu magnifique et nous pouvons remercier les autorités communales de la ville.  Un briefing est donné qui rappelle les renseignements d’usage à savoir le balisage, les 3 ravitaillements, le respect de la nature et d’autrui. Je rencontre un traileur qui avait fait Gougnies et nous discutons un peu ensemble

    A 9h00 précise, on donne le départ. Les organisateurs ont placé un lièvre qui fera avec les traileurs la première difficulté du jour. En fait, je ne le verrai pas, je suis au milieu du peloton.


    Les premiers 100 mètres se feront en marchant, car nous traversons les couloirs obscurs et humides du château. Après avoir quitté le château nous entamons une petite descente, nous sommes au bord de la Semois et attaquons la première difficulté "la côte d'Auclin" une longue montée abrupte de 150 D+. Dès que j’entame cette  côte, j’aperçois déjà un long défilé de traileurs en lacet, la plupart des traileurs marchent, il est difficile de dépasser, je suis donc la masse, mais pas de panique, il reste encore 44 Km pour me positionner … Nous arrivons enfin au sommet, le temps d’un petit KM plus roulant, pour commencer une descente assez technique, quelques bouchons se forment car certains traileurs sont moins à l’aise… Nous attaquons la deuxième difficulté du jour le « tombeau du géant » une côte de 140 D+, j’aurais eu plus facile avec une corde d’escalade.

    Nous attaquons ensuite les échelles, épreuve est assez originale, mais dangereuse … pour atteindre le sommet des échelles à 360M d’altitude, les cuisses sont à dures épreuves. On redescend sur Frahan pour le premier ravitaillement, je me dis « allez Christophe tu vas pouvoir récupérer un peu », que nenni ! la descente est trop pentue et les cuisses sont toujours à dure épreuve. Nous arrivons au ravitaillement, de quoi récupérer un peu, et reprendre un peu de force. Je repars et attaque une bosse, il s’agit de la première côte que l’on peut aborder normalement… Au Km 15, on arrive au pied d’une longue montée +- 3 km avec 180 D+, pour arriver sur Cornimont, le pourcentage est limite entre la course et la marche, alors j’alterne course et marche et cela paye, car une fois en haut j’arrive en même temps que mon groupe, sans grande fatigue. Je peux alors attaquer une belle descente bien large où on peut de nouveau récupérer. On arrive à Mouzaive et nous traversons une série de côtes parfois roulantes, parfois techniques. On retourne de nouveau sur Frahan au KM 32 pour le troisième ravitaillement. Nous retrouvons les traileurs des 22 Km et allons terminer le trail ensemble….

    Pour le moment, à part le début d’une petite crampe au quadriceps, tout va bien, le moral est toujours au RDV, et c’est avec un enthousiasme débordant que je vais attaquer le reste du parcours. Après avoir grimpé « les crêtes de Frahan » sur une surface rocheuse et glissante, voilà que je suis un groupe comme un mouton, on escalade de nouveau une côte pour ensuite redescendre.. et là un amas de traileur sont en pleine discution … et j’entends  « on est déjà passé par ici ». Oh non ! ce n‘est pas vrai, on s’est trompé …. Là mon moral, à pris un grand coup !!! Faut faire demi-tour, et refaire de l’escalade, je râle, je râle, je râle et je n’avance plus ! Je suis dépité, on essaye de m’encourager (en me disant que cela fait partie du jeu…), mais en vain, je perds ma concentration, et puis sur une descente rocheuse, c’est la chute, une crampe me relance et je suis écorché au bras, mon moral est au plus bas … je suis enfin sur le lieu de notre erreur. En fait il y a une balise « 22 km demi-tour… », mais pour des gens normaux, cela suppose que c’est donc la route  pour les 45 km… en fait on reprenait la parcours de la première boucle balisée…. J’aurai perdu +- 15 min dans cette histoire et fait +-1,5 km de plus!

    Allez faut repartir, la première dame du jour que j’avais déposée au km 10, passe devant moi, elle est sans doute motivée, et je décide de la suivre, ça va me motiver. Il me faudra 3 km pour me remettre et retrouver le moral. Je décide de suivre cette première dame jusque l’arrivée. Une fois les crêtes passées, nous nous dirigeons vers Corbion, avec une montée interminable, fort heureusement il y a un ravitaillement « eau », car mon Camelbag est vide. Une belle descente, permet de récupérer et je retrouve la forme, je suis toujours la première dame et nous dépassons beaucoup de trailers du 22 km. Nous arrivons alors au pied de la dernière difficulté au KM 40, une petite montée de 90D+, mais digne des hautes-montagnes, les cuisses souffrent, surtout en descente car la pente est vertigineuse et dangereuse. Les traileurs s’agrippent comme ils le peuvent, sur les troncs d’arbre pour éviter la chute …

    Enfin en bas, nous longeons la Semois et l’arrivée est de l’autre côté, je vois au loin, mes enfants et ma femme, qui sont venus me rejoindre en train, je passe le pont, longe le complexe sportif, et je vais laisser un peu de distance, pour que la première dame ait droit aux honneurs du public venu en nombre. Je terminerai les 200 derniers mètres avec Amandine et Ludo. Ah, il reste une dernière difficulté… il faudra gravir le podium,  c’est vraiment chouette …

    Je terminerai apparemment 31ème sur 307 finishers avec un temps de 5h10. Mon objectif était 5h00, mais avec mon erreur de parcours, cela le fait. Je suis super content, car je termine la course dans de bonnes conditions et j’ai vu un paysage magnifique. A part la fatigue normale, tout va bien.

    Ensorcelé par l’odeur du barbecue, je m’enfilerai deux pains saucisses et un bon Cola. Je prends alors ma douche, elle est froide mais cela fait du bien. Je procède à quelques étirements, et nous allons encourager et féliciter les finishers. J’aperçois Fréderic, le pauvre aura eu des crampes à partir du 5ème km, me dit-il, il terminera difficilement après un peu moins de 6h00.  Boris des Bouffiols terminera aux environs de 7h00 de course, il a l’air vraiment content de lui. Les autres du groupe auront fait le 22 km.

    Félicitations à tous les traileurs, car il s’agit vraiment d’une épreuve des plus exigeantes, où le courage, la gestion, le dépassement de soi-même, et le physique doivent être réunis.

    Nous partons avec la famille en direction du Château pour une visite, cela en vaut vraiment la peine, les enfants sont impressionnés. Nous assistons ensuite à un spectacle époustouflant de fauconnerie. Les grand-duc, Vautour, Condor et faucon passeront à quelques centimètres de nos têtes. Les enfants ont été subjugués par ce spectacle (voir les photos de la visite).

    Bon il est l’heure de retourner à la maison, car demain on reprend le train train quotidien, Travail et école.

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    Galerie Photo : Cliquez ici

     

     

     

  • Jogging de Solvay - Jemeppe sur Sambre - 13/04/2008 [10 km]

    Jogging de Solvay - Jemeppe sur Sambre - 13/04/2008 [10 km]

    Cinquième épreuve du Challenge Elie Befays

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    Nouveau parcours d'une boucle - Distance 10 Km.
    Complexe Sportif Rue Saint Martin à 5190 Jemeppe Sur Sambre

    Palmarès 2007 : 155 arrivées

    Messieurs :
    1. STEVENS, David (34’37)
    2. MLECZKO, Olivier (35’52)
    3. FILEE, Eric (38’08)

    Dames :
    1. GEEROMS, Kristel (44’00)
    2. YAGUE SANZ, Nathalie (44’12)
    3. FREDERICH, Dominique ( 45’11)

    Parcours  :

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    Carte :

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    Dénivelé  :

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    Allure :

    jemeppe_allure

    Allure au Km: 

    jemeppe_allure_int

    Sans titre

    Classement 2008 : Cliquez ici

    Résultat :

    Distance (km)TempsMoyenne (km/h)Allure (min/km)PositionNbr Participant% position
    10,0000:39:3215,1800:03:572417314
     

    Commentaire :

    De retour sur notre terre d’adoption … Un peu de nostalgie m’envahit après avoir vécu plus de 30 ans dans la région de la basse-sambre, malgré le paysage industriel,  le complexe sportif se trouve dans un cadre campagnard. Nous serons présents vers 9h30, afin de permettre à nos enfants de participer et se défouler sur la course des jeunes foulées. Après un petit échauffement, Ludo va prendre le départ de la course de 6 à 8 ans, avec deux autres mioches ils auront une tête en moins que les autres, mais feront le tour du complexe sans complexe. Au tour d’Amandine pour deux tours … les 4 premières filles termineront devant les deux garçons, de quoi faire jaser..

    J’ai ensuite le temps de me changer et de fouler avec ma femme quelques hectomètres, je rejoins ensuite Sébastien, qui comme à l’accoutumé, stresse avant chaque course, on trottinera ensemble et j’essaye de le déstresser.
     Mon ambition aujourd’hui est de relever un peu le niveau et courir aux environs de 180 BPM, sans les dépasser pour ne pas me brûler et hypothéquer  mes chances pour la Bouillonnante de la semaine prochaine.

    Le parcours est différent de l’année passée, les organisateurs initiaux « Solvay » se sont désistés il y a deux mois et l’organisation sera prise en charge en dernière minute par l’organisation du challenge. Deux côtes sont annoncées et une partie du tracé traversera des sentiers. Ce qui nous changera du parcours très rapide de l’année passée, mais qui me convient mieux.

    On démarre à 11H00 et je pars prudemment, car devant ça va très très vite, mais je sais qu’il y a une première côte à plus de 40 m de dénivelé après 3 km, et j’espère la gravir dans de bonnes conditions. Nous arrivons sur cette côte un peu rocailleuse et boueuse à la fin, je garde un bon rythme et commence à gagner quelques places, à la fin, la pente s’accentue et c’est un peu plus difficile, mais je m’accroche,  nous avons ensuite l’occasion de récupérer en descente pendant deux km. J’aurai passé les 5 premiers km en 20 min et 20 sec.  Le parcours devient plus roulant et on arrive au 7ème km, avec la deuxième côte du jour, mais cette fois-ci sur macadam. Cela fait plus de 3 km que j’accompagne Patrick S. et on se relance mutuellement,  on arrive au 8ème km et j’accélère de nouveau et lâche Patrick, j’ai en point de mire quelques joggeurs et essaye de revenir sur eux, mais il me manquera quelques mètres, car j’arrive sur le complexe pour un dernier tour. Je franchis la ligne d’arrivée après 39 min et 32 sec et serai 24ème sur 173. Je suis assez satisfait de ma prestation et  suis encore relativement frais, mon rythme cardiaque sera de 177 BPM de moyenne.

    Je vais rejoindre alors ma femme, Laurent de Gerpinnes & Co m’accompagnera. Je l’aperçois enfin … elle a l’air mal en point, elle n’a plus de jambe et il reste encore 2,5 km … je vais l’encourager jusqu’à l’arrivée, les derniers mètres se feront avec Ghyslaine, Rose-Marie et Bernadette, ce qui lui redonnera le moral et permettra terminer la course malgré la douleur.

    Après une bonne séance d’étirement, nous rejoignons la table de Gerpinnes et Co.
    Du côté des joggeurs, Julien aura terminé 3ème, il devient de plus en plus fort et progresse de manière fulgurante sur de plus grande distance. Laurie terminera deuxième Dame avec un moyenne de 12,4 km/h. Sébastien est un peu déçu avec un temps de 40’51’’. Une mention spéciale, également pour mon ancien entraîneur de Foot du temps, où je jouais à l’étoile Taminoise, Bernard P., qui a eu le courage de parcourir les 10 km, pour une fois c'est moi qui ai eu l'occasion de lui dire "Allez avance un peu"....

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    Galerie Photo 1 : Cliquez ici

    Galerie Photo 2 : Cliquez ici

    Article de presse : 24515 

    Déjà vainqueur à Namur il y a cinq semaines, Denis Renuart a remis le couvert lors de la manche jemeppoise du challenge Béfays.

    Pour sa deuxième apparition dans le Namurois, le Hennuyer Denis Renuart a remporté, en solitaire, la course du challenge Béfays, organisée à Jemeppe-sur-Sambre.

    Suite au désistement des anciens organisateurs, l'Amicale du personnel Solvay, les responsables du challenge se sont serré les coudes pour maintenir cette épreuve.

    Ils ont repensé le parcours, abandonnant les deux boucles et visitant de nouveaux quartiers. Pas nécessairement plus facile, avec quelques bosses et des sentiers étroits et rendus boueux par la pluie de la nuit.

    Ce parcours exigeant de 10km a permis aux hommes en forme d'émerger. Le vainqueur, Denis Renuart, était de ceux-là. Le vétérinaire avouait pourtant «avoir passé une partie de la nuit sur une intervention et n'être pas tout à fait frais ce matin».

    C'est à l'issue d'un chassé-croisé avec le favori du challenge, Stéphane Jordens, vainqueur huit jours plus tôt à Vedrin, que le Hennuyer s'est finalement détaché, au train, en allongeant sa longue foulée sur le plat succédant aux petites grimpées.

    Préparer le duathlon

    Plus question d'exprimer ses qualités de finisseur pour Jordens, qui avait pris suffisamment d'avance sur un autre coureur. «C'est pour me préparer au duathlon que je suis venu courir» déclarait le Gerpinnois Julien Goossens, troisième. Il précédait un autre coureur occasionnel, Alexandre Jacquerie, jeune senior, qui accorde priorité à ses études de médecine mais réussit généralement très bien lors de ses sorties.

    La lutte fut très serrée chez les dames, en l'absence des meilleures, Anne Van Maeckelbergue gardant une paire de secondes d'avance sur Muriel Cartiaux, qui découvre avec beaucoup de plaisir ce challenge convivial.

     

  • La Sébastian de Vedrin - 06/04/2008 [13 km]

    La Sébastian de Vedrin - 06/04/2008 [13 km]

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    Quatrième épreuve du Challenge.

    Parcours vallonné empruntant une partie du Ravel.

    Palmares 2007 :

    Homme : 

    1 THERASSE Gwennaël 0:41:31
    2 VANDERBERCK Yves 0:43:32
    3 GRODRIAN Renaud 0:43:38

    participant : 147

    Parcours  :

    vedrin_google

    Carte :

    vedrin_ign

    Dénivelé  :

    vedrin_ign_den

    Allure :

    vedrin_allure

    Classement 2008 : Cliquez ici

    Résultat :

    Distance (km)TempsMoyenne (km/h)Allure (min/km)PositionNbr Participant% position
    13,0000:53:2614,3300:04:116227523
     

    Commentaire :

    Je pars péniblement en direction de Vedrin, il est 9h00 du matin et la météo n’incite  pas vraiment à une petite balade.

    La Sébastian est une course en hommage à Sébastian Minet un athlète namurois du club d’Andenne (OCAN). Une minute de silence sera respectée avant le départ. Cette année c’est la 4ème édition, et pour la première fois, cette épreuve fait partie du Challenge Elie Befays, ce qui va booster le nombre de participant, nous serons près de 300 joggeurs.

    Le parcours du jour nous est inconnu, et aujourd’hui je vais courir avec Sébastien de mon club, où nous allons prendre une allure respectable en vue d’un bon entraînement. J’aurai avant le départ, eu l’occasion de discuter avec un trailer qui a fait la semaine dernière le trail de Gougnies, et partageons ensemble quelques bon moments.

    A 10h30 çà démarre, Sébastien et moi-même partons prudemment, nous allons essayer de garder un rythme de 14 km/h sans forcer. Après une première petite montée, on rejoint le Ravel. pour ensuite longer le terrain de foot, qui me rappelle de bon souvenir .... Il n’y avait pas de douche  à l’époque, on avait droit à une petite bassine chacun, comme dans les années 30 ! je ne vous raconte pas la galère après un match boueux à l’argile et des températures proches du zéro ! Le temps de penser à cette belle époque que nous voilà de nouveau sur le Ravel, mais cette fois-ci on est parti pour une longue ligne droite de 2,5 km en faux plat montant.  Nous passons ensuite, sous l’E411 à proximité du célèbre échangeur  de Daussoulx, et cela monte toujours jusqu’au KM 9. Sébastien qui m’a légèrement distancé revient vers moi, On longe ensuite, pendant, 1 km l’E411, pour revenir doucement sur Vedrin. Entretemps, Fabrice de Gerpinnes and Co, qui est venu également s’entraîner aujourd’hui, va m’aider à terminer la course et faire le Lièvre et impose une allure rapide pour les deux derniers KM. Je commence à me sentir bien ... Après une dernière légère bosse je franchis la ligne d’arrivée avec un temps 54’26’’... j’aurai bien fait quelques kilomètres en plus. Sébastien terminera quant à lui une dizaine de seconde devant en compagnie du très sympathique et dévoué trésorier et photographe du challenge.

    La semaine prochaine, j’essayerai de faire le jogging de Jemeppe Sur Sambre, avec son nouveau parcours et deux belles montées sélectives.  Et toujours la Bouillonante prévue le 20 avril.

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    Galerie Photo : cliquez ici 

    Article de Presse : gazette_nav 

    Jogging: Stéphane Jordens devant Olivier Mleczko à Vedrin

    La Sébastian, course éponyme de 13 km organisée en hommage au regretté Sébastian Minet, s’est déroulée ce dimanche à Vedrin et ses environs. Près de 300 coureurs ont pris le départ, dont le vétéran Stéphane Jordens, le régional Olivier Mleczko et le hennuyer Ayoub Touil qui se sont rapidement portés au commandement.


    Au final, Stéphane Jordens (44.06) a fait parler son expérience en l’emportant au sprint devant Mleczko (44.10). “ Je m’en sors plutôt bien malgré le vent qui a balayé tout le parcours et un manque de vitesse flagrant ”, confiait le vainqueur au terme de sa victoire. Son résultat du jour confirme en tout cas la bonne forme de moment de Jordens, qui sera un adversaire redoutable en vue de la victoire finale au challenge Elie Befays cette année. Sabine Froment, n’a eu aucun mal à l’emporter devant Nathalie Yague et Anne Vanmaeckelberghe chez les femmes.

    Mathieu Piron

    Article de Presse : 24515

    Jordens dans l'ultime grimpée
     
    Le Bruxellois Stéphane Jordens a ponctué d'un sprint victorieux son beau duel avec Mleczko , dans une course qui a réuni 300 concurrents.

    Malgré les averses neigeuses du petit matin, ce sont trois cents concurrents, outre une cinquantaine d'enfants, qui se sont présentés, ce dimanche, à Vedrin.

    Un succès de participation qui s'explique par le fait que l'épreuve était reprise au programme de deux challenges (Béfays et Ville de Namur), mais aussi parce que, pour la quatrième année consécutive, elle commémorait le souvenir de Sébastian Minet, un athlète décédé à la fleur de l'âge, en pleine activité sportive.

    Ceux qui ne sont inscrits à aucun des deux challenges concernés ont participé en l'honneur de cet ami sportif, qu'ils ont côtoyé voici peu. Et c'est la maman de Sébastian qui a donné le départ, après un instant de silence bien respecté.

    Intarissable concurrente
    Sur des chemins asphaltés et dans des conditions acceptables (4 degrés, mais pas de pluie), la course n'a connu aucun temps mort. Après 4km, un trio s'était détaché: Mleczko, Jordens et Touil.

    À quelques distances, le jeune Dijon résistait, suivi d'un équipier du Smac, Florizoone, lequel avait pour but d'effectuer une séance de train contrôlé. Ensuite, on trouvait deux vétérans, Filée et Darte, etc.

    De petits groupes suivaient à quelque distance, dont l'un était reconnaissable de loin, rien qu'à la voix: celle de l'Intarissable Sabine Froment, qui sait parler en continu et prouve ainsi qu'elle ne se livre pas à fond. Ah, si d'autres pouvaient en faire autant, quel plaisir de courir!

    Une bonne pointe de vitesse
    Dans le long faux plat du Ravel, les accélérations successives de Mleczko, puis de Jordens, eurent raison du jeune Carolorégien. Mais il possédait une marge suffisante pour préserver sa place sur le podium, alors que Florizoone remontait son jeune équipier, parti un peu trop vite pour couvrir une distance aussi importante.

    Le duo de tête est resté foulées dans foulées jusqu'au dernier kilomètre et l'on pointait les chances du Namurois meilleures que celle de son aîné (42 ans) bruxellois. Mais voilà, Stéphane Jordens, qui vise la victoire au challenge Béfays, avait encore une bonne pointe de vitesse finale et à 200m du but, dans l'ultime grimpée, a ainsi décroché son rival.

    Olivier Mleczko s'est contenté du premier accessit, comme il en avait déjà été forcé lors de sa précédente course namuroise, battu aussi au sprint, par Denis Renuart.

    C'est en surclassement que Fabrice Lonnoy s'est imposé dans l'épreuve courte (6km), courue principalement par des jeunes ou des aînées débutantes.
     

    Reportage Canal C - émission "start" du 06/04/2008 :

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