• UTBM - 26/08/2011 - [166 km - 9700 m D+]

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    Parcours UTMB :

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    Dénivelé UTMB :

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    Allure :

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    Classement :

    Classement UTMB : Cliquez Ici

    Résultat :

    Distance (km) Temps Moyenne (km/h) Allure (min/km) Position Nbr Participant % position
    166 (arrêté à 124 km) 22:34:18 5,49 10:55 1215  2095  58

    Commentaire :

    Me voilà de retour en Belgique … ce CR me laissera un goût un peu amer car je n’aurai pas pu atteindre mon objectif, à savoir venir à bout de cet Ultra Trail.

    Nous serons une petite délégation belge sur place. Fred et Sam s’essayant au CCC ; Tom et François à la TDS et moi à l’UTMB. La veille, les prévisions météorologiques ne sont pas de bonne augure, va falloir s’attendre à des changements. Voici le bulletin de la veille :


    Vendredi 26 août 2011 : (vigilance orange en Haute-Savoie en raison des forts orages fin d’après-midi et soirée). Après la mi-journée, l’ambiance devient lourde, le ciel se charge de puissants nuages. A partir de 18 h jusqu’à 22 h : passages de forts ORAGES, grosses pluies, des coups de vent, grêle possible, foudre (limite pluie-neige 3000 m puis 2000/2200 m)
    FROID à partir de 23 h jusqu’à 4 h du matin au passage de la perturbation, la limite pluie-neige s’abaisse à 1800/2000 m. 2 à 5 cm à 2000 m, 5 à 10 cm à 2500 m. Quantité de pluie : orages et les pluies de seconde partie de nuit : 30/40 litres d’eau au m².
    Du brouillard dense se formera dans l’air froid en seconde partie de nuit, givrant dès 2300 m (visibilité 30 à 50 m).
    Température maxi : 28° fond de vallée à 1000 m, 17° à 2000 m, 12° à 2500 m. Température mini (nuit vendredi/samedi) : 6° fond de vallée à 1000 m, 0° à 2000 m, -2° à 2500
    Vent 2000 m : sud/foehn irrégulier 40/80 km/h, rafales sous orages, puis ouest 10/20 km/h seconde partie de nuit
    Vent 2500 m : sud/foehn irrégulier 40/80 km/h puis 30 km/h seconde partie de nuit

    Le jour du départ, les organisateurs ne prendront aucun risque. La CCC sera modifiée : la première difficulté « la Tête de Tronche » sera supprimée et les participants passeront directement au refuge Bertone. A partir de Champex, les étapes «Bovine, les Steppes et la Tête au Vent » seront remplacés par un itinéraire de replis passant par Martigny en suisse et rejoignant Vallorcine.

    Le départ de l’UTMB, sera lui reporté à 23h30 au lieu de 18h30 … et au niveau du parcours, seule la Tête au Vent sera supprimée (afin de respecter les barrières horaires).
    Le matin du vendredi, j’irai accueillir à Chamonix Thomas et François qui en termineront avec la TDS, et puis j’essayerai de tuer le temps jusqu’au départ.

    Le départ de l’UTMB se chevauchera avec l’arrivée des premiers du CCC et ça sera un peu la cohue. J’essaye de me faufiler difficilement au lieu de départ et je trouverai ma place en fin de peloton.

    Il pleut, mais je suis bien équipé. Ca y est j’entends le décompte 10-9-8 … 3-2-1 GO … je démarre mon périple, 10 bonnes minutes de marche pour traverser Chamonix, tant il y a du monde, je croise ma petite famille et les salue … et on peut commencer à courir … ça bouchonne vite et j’essaye de me frayer un chemin, mais difficile de tenir son allure …  On passe rapidement aux Houches et nous entamons la première montée qui ne semble pas trop compliquée, le sentier étant large, on n’est pas gêné dans notre progression.

    Au sommet, c’est parti pour une descente un peu plus compliquée, c’est que c’est glissant et quelques milliers de pas devant moi n’ont pas arrangé les choses … ce qui ne m’empêchera pas d’atteindre Saint-Gervais et de voir ma petite famille qui malgré l’heure tardive, sera bien présente … Je repars pour la première grosse difficulté « la Croix du Bonhomme », en passant par les Contamines avec un petit public défiant la nuit et puis un peu plus haut la Balme à 1700 mètres d’altitude… 

     A partir de là, les sentiers devient plus sauvages, caillouteux, rocailleux, la pente est sévère, et je ralentis la cadence afin de me préserver, je sens que j’en ai bien besoin. Vers 2200 mètres d’altitude, la neige fait son apparition et il fait bien froid. On continue notre ascension pour atteindre avec le levé du soleil, la Croix du Bonhomme dans un décor féérique, les derniers mètres seront à parcourir avec prudence, sur la roche glissante.

    On attaque la descente périlleuse, je glisserai deux fois sur la roche, ce qui me fera ralentir afin de rester en un seul morceau … 5 km de descente pour atteindre « les Chapieux » … Cette descente m’aura laissé des traces, et je m’en remets difficilement. Une première soupe, 2 cocas, 1 tuc, mais qui ne passent pas …. Je mets un peu de poudre dans mon bidon d’eau, je bois une gorgée… ça m’écœure, je suis un peu dérangé …. Bon je vais marcher un peu, ça ira mieux me dis-je … en tout cas fini pour moi cette poudre (que je tolérais à l’entrainement), je terminerai l’UTMB à l’eau …

    Direction le Col de la Seigne, avec une première partie sur macadam en légère montée, je ne suis pas très bien et je marche (comme la plupart de trailers qui sont dans mon entourage), mais eux marchent deux fois plus vite que moi ….  Il va falloir que j’améliore une fois pour toute ma technique de marche ….

    On attaque ensuite l’ascension du col, avec la pluie qui se transforme petit à petit en neige au fur et à mesure que l’on grimpe. Le dénivelé semble acceptable, mais je peine fortement et m’essouffle étrangement. Arrivé au sommet, dès la descente je retrouve la forme et atteint rapidement le Lac Combal, pour un ravitaillement choc (car cela faisait presque 3 heures que j’étais à l’eau … car les barres et gels se passaient pas non plus …)

    Petite soupe, saucisson, 2 Cocas, me voilà reboosté et prêt à l’attaque pour la suite. La grimpette vers l’ « Arête Mont Favre » se fera sans trop d’encombre (hormis le fait qu’en mode marche, je ne suis pas très rapide par rapport aux autres).

    La descente vers Courmayeur passera par le « col Checrouit », la suite sera une descente des plus abruptes, mais me sentant bien, je la fais rapidement. Me voilà donc à Courmayeur. Ma petite famille est censée être là, mais je ne vois personne à l’horizon …. J’en profite pour grignoter un plat de pâtes, quelques grisini,  un pain et du saucisson , puis je sors du complexe et attend …. Attend …. Attend …

    ça y est je vois enfin ma petite famille : le car emmenant les accompagnants aura pris du retard …  Je resterai encore un petit quart d’heure avec eux avant de repartir et d’attaquer le refuge « Bertone », mais en passant pas le centre de Courmayeur sous les applaudissements des Italiens et d’un animateur … ca me rebooste et repars de plus belle. Je ferai le plein de mon camelbag dans une petite fontaine, et j’attaque la montée vers le refuge.

     J’ai toujours du mal avec les côtes, mais je prends une allure lente, qui me permet de ne pas m’essouffler,  On croisera pas mal de randonneurs, qui nous encouragent les uns après les autres … enfin le refuge que je reconnais, pour l’avoir atteint l’année dernière puis direction « refuge Bonatti », avec un parcours vallonné, des petites montagnes russes, mais j’alterne course et marche et atteint le refuge. Après une pause souplette, on se dirige vers Arnuva, avec un parcours toujours vallonné, et sur les descentes je commence à avoir des petits signes de faiblesse, et sur les côtes, si j’accélère un tout petit peu, je m’essouffle rapidement … Les premiers signes de fatigue sont là.

    Après 95 km et plus de 16h00 de course je rejoins Arnuva, et pour ma surprise, ma petite famille est là pour m’accueillir. Ouf … cela devient dur, leur dis-je.

    J'appendra que Samuel et Fred auront terminé avec succès leur CCC. Félicitations !

    Je prendrai bien mon temps pour me ravitailler, et leur explique que les gels, poudres et biscuits qu’ils étaient censés me donner, ils peuvent les garder pour eux … et donc à l’eau entre deux ravitaillements … c’est dur, mais au moins je ne suis pas trop malade ….
    Ils m’encouragent et me donne RDV à Champex.


    On attaque le redouté « Col Ferret », je devrai prendre un rythme très lent afin de ne pas m’essouffler, mais bizarrement, la montée ne me paraîtra pas trop longue. Voilà je suis en Suisse ! Et j’attaque la longue descente vers la Fouly que j’ai encore en mémoire, mais la fin de parcours aura malheureusement changé par rapport à l’année dernière ! (sans doute pour compenser la suppression de la « Tête au Vent »), avec un partie vallonnée, un descente abrupte où je suis à ce moment encore en forme, car je sais La Fouly proche. Mais je serai surpris par une grimpette improvisée, un champ à vaches à traverser puis une montée qui cassera le moral et une descente de 2 km qui me cassera les pattes ….  J’arrive à la Fouly accompagnant un Trailer et toute sa famille. J’espère voir la mienne, car je suis un peu cassé … mais non ils m’attendent sagement à Champex …

    Mon moral n’est pas au top, j’essaye de me ravitailler, mais ni la soupe, ni le coca passent … oups, je me force tout de même, je ne peux pas terminer le ventre vide … je me mets en mode nuit car il est déjà 19h00, je ne suis pas très bien, j’ai froid, mal à la tête et au ventre, mais je me remets tout doucement en marche ….
    Cela devient très difficile, malgré le dénivelé descendant je dois alterner course et marche. Mon moral est au plus bas, je vois d’autre trailer me dépasser, ce qui n’arrange pas mes affaires …

    Arrivé dans les charmants petits villages suisses, l’idée d’abandonner m’envahit. L’idée de monter Bovine me fait peur, je téléphone à ma femme, m’attendant à Champex et lui annonce, que je vais prendre mon temps pour rejoindre Champex et puis que j’arrêterai …  Avec cette idée en tête, cela va un peu mieux ; je rejoindrai doucement Champex, que je vois encore dans les hauteurs, à la marche, dans la côte, je prendrai vraiment mon temps …. Me voilà enfin Champex, je me dirige directement vers le commissaire de course pour lui annoncer mon abandon, et puis j’irai rejoindre ma famille.
    Voilà … Plus de 124 km en 22h30.

    J’apprendrai sur place, que Bovine a été supprimé suite aux dégâts de la tempête au ravitaillement, mais aura été remplacé par un itinéraire de replis passant par Martigny, qui allongera le parcours à 170 km et 690 mètres de dénivelé en plus …


    Ai-je fait le bon choix ?  Voilà la question qui me trottera en tête pendant plusieurs jours … je me dis que j’avais suffisamment de marge pour terminer même à la marche les 40 derniers km, car je n’étais pas blessé, pas someil … même si j’avais mis 14 heures de marche pour terminer, j’aurais bouclé l’UTMB en 36h30, ce qui n’est pas mal du tout, et peut être que j'aurai retrouvé la forme un peu plus tard ?
    D’un autre point de vue, à quoi bon terminer pour terminer, quand on a plus d’envie ou de plaisir et marcher pendant 14 heures et qui plus est de nuit ….

    Pour conclure : après plus de vingt d'heures de course, la lutte entre le cerveau émotionnel et le cerveau raisonnable est sans merci, et personne ne peut en prévoir l'issue. Et j’en ai fais les frais ….

    Je ressayerai donc l’aventure l’année prochaine, en améliorant les points suivants :
    • Ne pas oublier qu’il y a 166 km … il faut apprendre à se ménager, même si on se sent bien
    • Au niveau alimentaire : fini les poudres, gels et autres etc …
    • Ne pas perdre de vue que le but est de boucler l’UTMB et de se faire plaisir ! (on s’en fout du classement, des chronomètres), et accepter les coups de mou : ça fait partie du jeu, il faut savoir rebondir)


    Je retiens toutefois des choses positives :
    • J’ai trouvé du plaisir à courir jusqu’à la Fouly, 
    • La première partie était inédite pour moi, et la Croix du Bonhomme et le Col de la Seigne sont de toute beauté
    • Au niveau équipement, j’étais content d’avoir une veste de montagne

    RDV donc l’année prochaine ?

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    >> Juste avant le départ, je suis bien équipé

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    >> Descente vers Arnuva, où ma petite famille m'accueille

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    >> je suis tout heureux de voir Amandine

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    >> Un bon ravitaillement, avant d'attaquer le Col Ferret

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    >> lendemain de L'UTMB, à l'assaut du Refuge Albert I sur le glacier du Tour, via les Moraines abruptes du glacier

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    >> Petite pause bien méritée

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    >> le glacier du tour

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    >> Au moins, celui-là je l'aurai dominé ... ;-)

     

  • 8ème Trail du Val d'Heure - 07/08/2011 [20- 35 - 55 km]

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    Départ et arrivée dans le cadre du Château communal d'Ham-sur-Heure. Parcours vallonné en deux boucles sur sentiers boisés et chemins campagnards.


    3 distances vous seront proposées :

    >> 35 kms – 1020 D+

    >> 20 kms - 460 D+

    >> 55 kms – 1480 D+

    Parcours du 20 km :

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    Parcours du 35 km :

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    Dénivelé du 20 km :

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    Dénivelé du 35 km :

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    Allure :

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    Classement :

    Classement 20 - 35 - 55 km : Cliquez Ici

    Résultat :

    Distance (km) Temps Moyenne (km/h) Allure (min/km) Position Nbr Participant % position
    20,0 1:34:18 12,74 04:43 3  134  2

    Commentaire :

    L'UTMB se rapproche à grand pas : dernière ligne droite avec une dernière semaine d’entrainement soutenu, avant de pouvoir commencer à se relâcher.

    Aujourd’hui, on se doit de participer au trail du Val d’heure, c’est presqu’un pèlerinage pour moi …. Ce trail fait dorénavant partie du challenge « «Lafuma European Trail Series »,  c’est ainsi qu’un certain de nombre de nationalités seront bien représentées aujourd’hui.
    Il y a deux ans, j’avais fait le 55 km, l’année dernière le 35 km et c’est donc logiquement que cette année je me lance dans le 20 km … (vivement l’année prochaine). Nathalie, quant à elle, s’essayera au 35 km, même si elle ne s’est pas entrainée ….

    Sur le lieu de départ au château, c’est le moment des rencontres, où on partage nos dernières nouvelles avec Samuel, Frédéric, François qui participent au CCC et TDS et Jean-Louis, Patrick, Hilda, Didier et
    Renaud, etc … venus profiter du beau temps exceptionnel du jour et de la région.

    Vers 9h00 les 35 et 55 km démarrent l’aventure, et j’accompagnerai un peu Nathalie … Le parcours du 35 km sera semblable à celui de l’année dernière, hormis le passage d’un terril supplémentaire au lieu de la
    montée du bois de la Magneroule, autant dire un parcours très exigeant avec pas moins de 17 côtes dont le terril du bois du Cazier …

    De notre côté, on part quelques minutes plus tard, direction les escaliers du château. Aujourd’hui, dans mon programme d’entrainement UTMB est prévu du Fartlek (consistant à enchaîner des phases rapides suivies de phases plus calmes), et c’est ce que je préfère dans mes entraînements.

    On commence de suite avec une côte dans le bois du parc, qui va tout de suite calmer l’ardeur de certains trailers. Je monterai au petit trot. On enchaîne avec une petite descente technique pour longer l’Eau d’Heure dans le bois Jacques, pour arriver au pied de la deuxième difficulté du jour : le Tordoir, 60 mètres de dénivelé sur 800 mètres.

    Nous rentrons dans le bois de Baconval et au 8ème km c’est le double passage à gué du Rau du Moulin avec un parcours boueux. Contrairement à certains, je ne me pose pas de questions et je fonce tout droit, pas question de zigzaguer …   après un petit passage sauvage au beau milieu des orties, ronces et nid de guêpe, on retrouve le haut du Tordoir que l'on redescendra par son côté obscur des plus abrupts.
    C’est là que je croise Sébastien G. du Club d’Ham-sur-Heure, sur son VTT et qui assure la course. Il participe lui aussi à l’UTMB, et nous avons souvent l’occasion de nous croiser … il me signale que je suis 5ème de la course et m’encourage  chaleureusement … Merci ;

    On remonte le bois de Baconval, et sur les hauteurs je rejoins le 3ème, on fera la descente vers la place de Cour-sur-Heure ensemble, et puis c’est la dernière difficulté. C’est que l’on doit passer de l’autre côté de la vallée et donc il reste une dernière difficulté … une première montée et puis une interminable ligne droite pour terminer par un plongeon vers le château d’Ham sur Heure.

    Me voilà donc franchissant la ligne d’arrivée en gardant la 3 ème place.

    Sur place je prends les enfants et direction Beignée, pour suivre les trailers des 35 et 55 km et encourager Nathalie.

    On remonte ainsi le parcours en sens inverse. On croisera Fabrice Pasque sur le 35 vraiment à l’aise attaquant la dernière difficulté ; un peu plus loin Wouter Hamelinck sur le 55 ; on remonte le bois communal sur un parcours de toute beauté de quoi croiser Samuel, qui a du mal a digérer son stage en montagne de la semaine dernière, mais se ressent reboosté ; Patrick qui a l’air frais pour un 55 km ; Didier en pleine forme ; Frédéric qui a des petits soucis, mais terminera au finish ce trail.

    Et puis on attend patiemment Nathalie, ce qui nous permettra d’encourager tous les trailers … On remontera jusqu’à Nalinnes, et on attend sagement sur un banc … ça y est, je reconnais au loin sa foulée … nous la rejoignons et elle dit avoir dur et qu’un entrainement au préalable aurait été le bienvenu, mais veut continuer jusqu’au bout… on fera avec elle la fin du parcours jusqu’au cimentière de Beignée.

    On se rendra ensuite rapidement à l’arrivée au château, afin de la féliciter.
    Nous rejoignons la table des amis pour entamer la 3ème mi-temps.

    Voilà, encore une fois chapeau au club d’Ham-sur-Heure, pour cette remarquable organisation. Ce fut parfait. Je ne me lasse vraiment pas de la région, et les bénévoles du club ont été vraiment super sympa, vivement l’année prochaine certainement sur le 55 …

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    Galerie Photo :

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    Article de Presse :

    trail,val d'heure,ham-sur-heure À nouveau 300 « trailers » au Val d’Heure

    HAM-SUR-HEURE - Comme en 2009, Michaël Hardy a pris la deuxième place sur la longue distance. Fabrice Pasque s’est quant à lui imposé sur le 35 km.

    Si le nouveau challenge européen « Lafuma European Trail Series » n’a pas apporté beaucoup de participants en plus au trail du Val d’Heure (ils étaient tout même à nouveau près de 300), il n’en a pas moins attiré plusieurs athlètes étrangers à Ham-sur-Heure : beaucoup de Français et de Néerlandais mais aussi quelques Italiens. Tous auront certainement apprécié les parcours (dans les bois, terrils et chemins campagnards environnants) de cette épreuve organisée de main de maître par le dynamique J.-C. Ham-sur-Heure. Sur la plus longue distance (55 km), Fabian Magnée a mis 4 h 37 avant de rejoindre la ligne d’arrivée. S’il est méconnu dans la région, il n’en est pas moins une référence en province de Liège puisqu’il a déjà participé deux fois à l’Ironman d’Hawaï de triathlon et a également obtenu plusieurs médailles dans des championnats et/ou courses de montagne et d’orientation. Il a devancé de 14 minutes Michaël Hardy.

    « Je ne me faisais guère d’illusion concernant une possible victoire car je savais que Fabian était costaud, lance le coureur de La Thure. Et puis il y avait le vainqueur d’il y a deux ans, Wouter Hamelinck. Il m’avait alors battu de deux minutes. Cette fois, alors qu’il était devant, je suis allé le rechercher dans la dernière boucle. Au final, je couvre le circuit en 4 h 51, soit 8 minutes de mieux qu’en 2009. »Sur la distance intermédiaire (35 km), Fabrice Pasque s’est montré souverain. Il a couru 28 minutes plus vite que l’an dernier.

    « Après deux kilomètres j’ai imposé mon rythme car l’an dernier j’avais couru parmi un groupe d’autres traileurs et cela ne m’avait pas réussi. J’ai donc privilégié une autre tactique. Dans les côtes, j’ai veillé à ne pas perdre trop d’énergie. À plusieurs reprises j’ai même marché. Ce parcours, je le connaissais très bien car je m’y suis entraîné plusieurs fois dans l’optique de ce trail. »Fabrice a vécu sa victoire comme une sorte de délivrance. « Si j’ai accumulé les accessits, je n’avais plus remporté d’épreuve depuis près d’un an et cela commençait à me peser. Je considère cette victoire comme l’une de mes plus belles en trail. »

    Francis au bout du monde ?

    Sur le 20 km, Alain Francis a également montré une belle aisance.

    « Je n’avais plus fait de trail depuis un an ce qui explique principalement le fait d’avoir opté pour la courte distance. En plus, on ne peut pas dire que je sois un grand spécialiste de cette discipline. »Si jusqu’à présent le marathon d’Amsterdam figure toujours à son programme, il pourrait changer ses plans car il s’est qualifié pour la finale du « Ravel du bout du monde », l’émission de la RTBF.

    S’il fait mieux que son adversaire ce 20 août à Waremme dans les diverses épreuves (handball, chasse au trésor et quiz culturel), il mettra le cap sur la Guadeloupe le 21 septembre pour un périple vélo extraordinaire destiné à faire découvrir aux auditeurs et téléspectateurs de la RTBF de découvrir cette perle des Caraïbes. Il en rêve déjà… ¦

    Geoffroy BRUYR