• La Noctambule Chimacienne - 25/02/2012 [22 km]

    chnoctambule2012V.jpg

    Parcours  :

    chimay,trail,noctambule

    Dénivelé :

    ch_score.png

    ch_score_num.png

    >> Pente

    chimay,trail,noctambule

    Allure :

    ch_vit.png

    ch_vit_int.png

    Classement 2012:

    Classement : Cliquez Ici

    Résultat :

    Distance (km) Temps Moyenne (km/h) Allure (min/km) Position Nbr Participants % position
    22  1:49:45  12,03  00:04:59  29  289  10

     

    Commentaire :

    Cette année pas de Translobbaine !  Les organisateurs ont fait l’impasse … on se tourne alors vers un trail qui en est à sa deuxième édition et qui se tient à Chimay le même jour que la Portelette. Notre choix sera donc aisé est c’est en groupe que nous nous rendons à Chimay pour ce trail de nuit.

    Le nombre de participants aura doublé par rapport à la première édition, et ce,  avec un grand nombre de participants Français.

    Le départ se fait au stade Chalon, on allume nos loupiottes, et on commence avec un petit tour de stade :  les allures sont relativement élevées pour un trail, mais bon je suis comme tout le monde. Christopher m’accompagne dans les premiers km, qui seront relativement aisés avec un profil descendant dans le parc du prince pour rejoindre au 2ème km le château de Virelles, sous les acclamations des badauds du café de la place …

    Au 4ème km, on démarre les hostilités, avec un premier raidillon qui aura eu raison de Christopher, nous quittons ce bois de Blaimont au 7ème km pour nous rendre à Lompret et attaquer la plus longue côte du jour, mais sans trop de difficulté. Nous retrouvons les bois avec quelques légères montagnes russes, le sol bien sec rend la traversée pas trop compliquée.

    Au 11ème km,  nous traversons un haut plateau sur sentier campagnard, le plus dur étant de garder son allure. A la fin de celui-ci nous serons accueillis sous les flambeaux, un public et de la musique. Cela nous rebooste, et retrouvons les bois,  traverserons l’Eau Blanche et entrons dans le Village de Vaulx. 

    Encore quelques petits raidillons, et on retrouve le village de Virelles, ainsi que le début de parcours. Plus que 2 km, qui seront une petite formalité et me voilà en train de franchir la ligne d’arrivée avec une bonne soupe et du vin chaud en guise de trophée.

    Quelques minutes plus tard, Romain et Patrick franchiront cette même ligne, suivis de Christopher, Thomas,  Alain, Frédéreic, Didier, Stéphane O., Christophe, Stéphane H. et Luc.

    Chouette ambiance pour ce trail nocturne, même si le parcours me semblait très roulant, et mention spéciale pour Stéphane et Luc qui ont abordé avec succès et plaisir leur premier trail … de nouveaux adeptes …

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    Galerie Photo:

    Galerie Photo 1 : Cliquez Ici (mikacourir)

    Galerie Photo 2 : Cliquez Ici (D. Hardy)

    Presse :

    corrida,gerpinnes,jogging Reportage du 27 Février 2012

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    chimay,trail,noctambule

    corrida,gerpinnes,jogging  Pasque, un oiseau de nuit

    CHIMAY - Le trail de nuit, qui a attiré un très large public, a été remporté par un vrai spécialiste du genre qui n’en finit plus de gagner !

    La Noctambule Chimacienne, organisée par le Cavalo (Centre d’Animation de Vaulx-Lompret) et les Crazy Bikers, a vécu une deuxième édition grandiose. La rando VTT de 30 km, la marche de 10 km et le trail de 22 km ont, tous les trois, recueilli un large succès (640 participants pour les trois épreuves !). « Nous avons doublé le nombre de participants par rapport à l’an dernier, précise l’un des organisateurs Thibault Benoit. Tous les commentaires sont positifs, ce qui nous encourage à remettre le couvert en 2013. En plus, nous n’avons eu aucun incident majeur à déplorer malgré les risques plus importants liés à des épreuves nocturnes. »

    Sur le trail, qui comportait 430m de dénivelé positif, ils étaient 289 au départ. C’est plus du double par rapport à l’année dernière. Ce trail était la seule épreuve pour laquelle un classement a été établi. Beaucoup de Français avaient fait le déplacement puisqu’il avait été intégré dans le challenge Champ’Ardennes. Ils seront d’ailleurs 7 à se classer parmi les 10 premiers ! C’est néanmoins un Couilletois, Fabrice Pasque, qui l’a emporté. « L’organisateur avait annoncé au briefing qu’il y avait beaucoup de Français au départ, donc je m’étais dit qu’il y avait sûrement un costaud dans le tas. Je ne m’étais pas trompé », indique-t-il. Dès le départ, Fabrice s’est isolé en tête avec Anthony Callier. « L’allure n’était pas trop soutenue sur le plat mais Callier grimpait très bien les portions très dures. D’ailleurs, il m’a décroché à trois reprises d’une dizaine de mètres. J’ai su les résorber dans les descentes et le plat. » Ils sont restés ensemble jusqu’à 300 mètres de l’arrivée, moment choisi par Fabrice pour placer une ultime attaque qui a fonctionné. C’est sa troisième victoire en autant de week-ends après le trail de Couvin et à la course à obstacles Raid’dingue à Momignies. « Il m’est arrivé de gagné 8 compétitions d’affilée mais ça date de mes bonnes années, au début des années 2000. C’est sûr que l’année commence bien : champion provincial namurois des masters 35, médaille de bronze LBFA à la Cross Cup d’Hannut dans ma catégorie et maintenant ces trois victoires… que demander de plus ? »

    Un magnifique spectacle

    Un trail nocturne, Le Couilletois n’en avais jamais fait. « Par compte, j’ai l’habitude d’aller chaque année à Rienne, où l’on court dans le noir également mais on n’a pas besoin de lampe frontale. Les difficultés d’un trail de nuit c’est d’être attentif à la pause du pied car, dans le noir, les effets d’ombre liés à la clarté de nos lampes frontales sont très trompeuses. Souvent le terrain me paraissait dur par endroits alors qu’en fait c’était de la boue. Il y a aussi le fait que courir trop près d’un autre ne nous permet pas beaucoup d’anticiper l’évitement de trous, cailloux, etc... »

    Voir tous ces coureurs au Châlon avec des lampes frontales éclairant la nuit noire était en tout cas un magnifique spectacle.¦

    G.B.