• La Bouillonnante (Bouillon) - 27/04/2013 [54-24-19 km]

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    Grand rendez-vous des amoureux du trail dans le cadre exceptionnel de la Semois et de ses somptueux méandres…

    Un parcours exigeant mais superbe, une équipe enthousiaste et dynamique, un accueil de la Ville de Bouillon à la mesure de vos espérances !

    Les circuits passent par les grands sites de la région (Tombeau du Géant, Frahan, Rochehaut, Mouzaive…) et empruntent des chemins que seule la nature a domptés !

    Sur les 2 parcours, certaines parties sont très techniques (échelles, dalles de schiste…). Nous y assurons votre sécurité, mais restez extrêmement prudents !

    Parcours  :

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    Allure :

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    Classement 2013 :

    >> Classement 54 km 

    >> Classement 24 km 

    >> Classement 19 km 

    Résultat :

    Distance (km) Temps Moyenne (km/h) Allure (min/km) Position Nbr Participants % position
     54  09:06:32  5,93  10:08  423  486  93

     

    Commentaire :

    Me voilà déjà à ma 6ème participation à la Bouillonnante, et coutumier de cette rude épreuve, cette année, j’emmènerai dans ma valise, des nouveaux trailers qui défieront la légende du trail belge, celle qu’il faut faire une fois dans sa vie … « just try it » comme le dit la devise …

    Afin de préparer correctement cette Bouillonnante, nous avions, dans le cadre de notre néo-club OTC, concocté un programme d’entrainement basé sur deux mois, combinant fond, côtes rapides, côtes longues. C’est ainsi que Stéphane, Manu et Didier allaient attaquer leur premier long trail. Nathalie, Patrick, Fred et moi-même allaient confirmer.

    C’est avec excitation et un certain stress pour certains, que nous nous rendons sur le lieu de départ, l’esplanade de Bouillon. On y retrouve de familiers trailers, et retirons nos dossards très rapidement, on sent l’organisation bien rodée, et recevons des manchons.

    On entre ensuite dans la cour du château, pour le traditionnel briefing, où on nous annonce qu’il n’y aura pas de passage à gué, le débit de la Semois étant trop important.  Le départ est donné à 8h45 précise, il n’y a plus qu’à suivre le lièvre ….

    C’est bien parti, on sort des couloirs obscurs d’un autre temps et puis une acclamation du public en haie d’honneur, de quoi remonter le capital mental.

    On atteint rapidement le bord de la Semois que l’on longe et après 1 km, je me ferai une petite frayeur, je glisse, en effet,  sur une plaque de béton et mon genou gauche sera écorché, ça calme … je me redresse je repars, ça à l’air d’aller … ouf.

    Au 3ème km, on quitte la Semois, avec le premier petit raidillon, celui du rocher du pendu, pour attaquer une longue ascension pour rejoindre Corbion, sans encombre. Direction les crêtes de Frahan, superbe terrain de jeu bien technique, pour arriver au 11ème km au premier ravitaillement sur le pont de Frahan. Cette première partie sera assez aisée. Mais il ne faut surtout pas s’emballer,  c’est la particularité de ce trail, on commence crescendo, et on sait que la course va se corser au fil des kilomètres.

    Je repars tout joyeux, pour la boucle réservée à l’épreuve reine, et quelle boucle ! On longe la Semois, par un sentier exotique, pour rejoindre en hauteur Rochehaut. On retrouve de nouveau le niveau de la Semois, pour entamer la plus longue côte du jour, 3 km et atteindre les 430 mètres d’altitude, où j’alternerai course et marche.

    On fera ensuite un petit tour dans les bois autour du village de Cornimont, avec une partie assez roulante et vallonnée et après avoir traversé le village, on redescend via un sentier sauvage vers le village de Mouzaive. Après avoir traversé le pont, nous avons enfin le deuxième ravitaillement au 29ème kilomètre.

    Je sais que pour la plupart des trailers, la course commence maintenant …. On attaque une rude ascension et quelques montagnes russes, et comme presque chaque année vers le 37ème km, allez savoir pourquoi, dans le bois de la Falijûle, une petite crampe fait son apparition … je m’arrête un instant, m’étire quelque peu, et un trailer « Wim » me donnera sympathiquement au passage  du magnésium, merci … 

    Voilà je repars en titubant un peu, et reprends mon rythme petit à petit et maîtrise la crampe.  On retrouve l’autre versant des crêtes de Frahan, assez accidenté et technique et éprouvant. On se dirige enfin vers le pont de Frahan, pour le troisième ravitaillement. Et là comme à la boucherie, j’ai 4 kilomètres en trop, je vous les laisse ….

    Je retrouve Droopy qui est venu nous encourager. On discute un peu et Patrick arrive un peu plus tard suivi de Didier qui à l’air serein. De mon côté je vais attendre ma moitié, qui doit en baver, pour terminer les 13 derniers kilomètres, les plus saumâtres, avec elle. Je vois ainsi défiler les trailers aux mines déconfites ou courageuses. Stéphane, Fred et Manu arrivent à leurs tours prêts à en découdre. 10 minutes avant la barrière horaire, je vois enfin Nathalie qui à l’air HS : la dernière section aura eu raison d’elle. La voilà reboostée, sachant que je vais terminer avec elle les dernières entraves. 

    On repart de suite et après avoir traverser le pont, on attaque the Wall. Je me ferai un petit plaisir en attaquant comme je peux, à la Jacques,  cette falaise, et je l’attendrai dans les hauteurs. C’est ensuite la promenade des échelles, mais le terrain sec facilitera grandement notre progression, malgré le terrain très accidenté et jonché de pièges.

    On retrouve la Semois, avec une nouvelle ascension, une longue descente monotone et une dernière rampe le long d’un ru pour rejoindre le dernier ravitaillement à Botassart, avec une vue splendide sur le tombeau du Géant. Il reste moins de 6 km ….  On repart avec une descente vertigineuse, on longe le Tombeau de la Semois, et puis la dernière longue varappe vers le Belvédère avec la côte d’Auclin.

    Nous voilà au sommet, on y voit le château à quelques centaines de mètres à vol d’oiseau … il n’y a plus qu’à redescendre, et c’est d’une foulée décidée que Nathalie rejoint le pied de l’esplanade ….

    On y voit les enfants et Régine, on gravit les dernières marches, et voilà une de faite …

    On retrouve nos Otéciens, qui ont tous bravé cette Bouillonnante. Bravo à vous tous, quel défi !

    Et chapeau pour l’organisation gérée de mains de maître ! On a juste à déplorer l’inconscience de certains pseudo-trailers qui n’ont pas hésité à laisser le long du parcours des bouteilles d’une marque qui sponsorisait la course …. Honteux comme comportement, ils n’ont rien à faire dans les trails ! J’espère que des sanctions et sensibilisations seront prises dans les prochaines éditions.

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    Galerie Photo :

    >> Jacques P@py (24 km)

    >> Jogging.lavenir.net

    >> Jogging.lavenir.net

    Vidéo :

    >> Eric M.

    >> Ludovic L.

    >>  tvlux.png Reportage TVLux

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  • Jogging du Val d'Heure (Ham-sur-Heure) - 06/04/2013 [7 - 14 km]

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    Parcours 14 km :

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    Parcours 07 km :

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    Allure :

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    Classement 2013 :

    >> Classement 14 km

    >> Classement 7 km

    Résultat :

    Distance (km) Temps Moyenne (km/h) Allure (min/km) Position Nbr Participants % position
    14,2 km  00:59:17  14,37  04:10  10  116  11

     

    Commentaire :

    Etonnamment  c’est ma première participation au 14 km du jogging du val d’heure, pourtant la concurrence entre organisation était forte présente … En effet, était organisé le même jour, la course des Gazelles du club de Gerpinnes&Co, les 10 miles de  Morlanwelz, un Run & Bike à Bailleux, qui plus est en période de vacances et sous un météo tristounette. Mais le parcours  exigeant, ne nous fera pas hésiter longtemps. 

    Nous nous rendons ainsi en famille, Ludo ne jouant pas au foot, désire participer au mini val d’heure, Nathalie, Régine et moi-même sur le 14.

    A 14h45, c’est le départ du 7 km, ils seront moins d’une centaine, avec un tour du parc, où 3 joggeurs se détachent déjà, pour attaquer la seule difficulté du parcours, mais quelle difficulté …  400 mètres pour franchir 50 mètres de dénivelé … après avoir traversé le bois du parc ils retrouvent l’eau d’heure qu’ils longeront jusqu’au château. Ludo, en forme, bouclera en moins de 31 minutes, sous son mètre 31 … bravo

    A 15h00 c’est le départ du 14 km, ici 116 joggeurs défieront ce tracé éprouvant, avec 3 côtes répertoriées. On quitte le château pour traverser directement la place du village, et après un petit tour, on rejoint les hauteurs de Cour-sur-Heure, avec une petite ascension d’un kilomètre, de quoi décanter la course. Nous traversons un chemin campagnard de Gomerée donnant une vue splendide sur la vallée. Après avoir redescendu et traverser la place du village, il faut remonter l’autre côté de la vallée, pour rejoindre le Trieu de Sarts avec 2 km de côte … Une fois accomplis, on peut enfin de récupérer un tantinet dans le bois du Saucy, et retrouver sans difficulté majeure les étangs du Moulin dans un cadre bucolique … 

    Déjà 8 km, et la dernière difficulté du jour, se présente devant moi, la montée du tordoir (600 mètres), assez réputée dans la région, que je gravirai sans encombre. Voilà c’est presque pesée et emballée … on retrouve la parcours du  7 kilomètres, avec l’eau d’heure que nous remontons jusqu’au château.

    Voilà donc un parcours bien équilibré, comme je les aime, n'en déplaise aux inconditionnels du macadam et du plat.

    A noter, la très bonne performance de Nathalie, qui termine pour la première fois de sa vie première Ainée 1, elle confirme son état de forme et sa bonne préparation pour la bouillonnante.

    Merci aux organisateurs, l’ambiance d'avant, pendant et d'après course y était tout simplement remarquable, On a même eu droit à un petit spectacle offert … sous une ambiance chaleureuse.

    J’espère que l’année prochaine, ils retrouveront le succès des éditions précédentes. 

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    Galerie Photo:

    Reportage Télésambre :

    ts_logo.png 08/04/2013

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    Article de Presse :

    vajpg.jpg Van den Abeele attendait son heure…

    HAM-SUR-HEURE - Habitué aux accessits, c’est bien Sebastian Van den Abeele qui a remporté le jogging du Val d’Heure! Le parcours boisé lui convenait à merveille.

    Ce samedi, la concurrence entre courses faisait rage. Les coureurs avaient le choix entre les dix miles de Morlanwelz, la course des gazelles (pour dames) à Gerpinnes, le run-bike de Baileux ou encore le Val d’Heure à Ham-sur-Heure! Sans oublier la manche du Delhalle (qui attire toujours beaucoup d’athlètes régionaux) à Wibrin. Résultat : elles ont toutes perdu des plumes! Au Val d’Heure, il n’y a ainsi eu que 116 partants sur le 14 km et 98 sur le 7 km. Et comme le temps était plutôt froid, l’ambiance était plutôt tristounette au château communal malgré les efforts du président du J.-C. Ham-sur-Heure Renaud Delanner et de ses prédécesseurs (Luc Maes, Thierry Steinier, Thierry Lefèvre) qui se sont succédé derrière le micro pour assurer les commentaires de la course.

    C’est Rémi Damageux qui fut le premier à franchir la ligne d’arrivée. Il avait opté pour la petite distance. «Ayant été malade en semaine, j’ai préféré jouer la prudence, concéda-t-il. Je suis en effet en pleine préparation des 20 km de Maroilles.» C’est après 1 500 m qu’il s’est défait des jeunes espoirs régionaux Sylvain Laby et Alexandre Coniglio.

    En l’absence des habituels ténors du Val d’Heure que sont Christian Nemeth (six fois vainqueur) et Jérôme Van Reusel, Sebastian Van den Abeele savait qu’il avait un bon coup à jouer. Souvent présent sur le podium, il est rarement sur la plus haute marche (deux victoires au scratch en 7 ans). Un faible pourcentage qui s’explique surtout par le fait qu’il privilégie les courses très relevées. Cette fois Sebastian a connu le bonheur d’une arrivée en vainqueur. «Et dire que j’avais hésité à venir! En effet, j’avais pensé me rendre à Wibrin Mais finalement si j’ai choisi Ham-sur-Heure c’est pour le parcours boisé que j’apprécie tout particulièrement. Les difficultés sont bien réparties. C’est vraiment un tracé comme je les aime.» Bien lui en a pris. Dès le départ, il a dicté son allure. Seul Jacky Aelterman l’a accompagné durant les quatre premiers kilomètres. «J’avais remarqué qu’il peinait dans la première côte, alors j’ai profité de la deuxième pour m’échapper. Je me suis alors retrouvé seul. C’est parfois pénible de courir seul mais quand on est en position de leader, c’est somme toute plutôt agréable!»

    Aelterman vise Hawaï !

    Cela faisait longtemps que l’on avait plus revu Jacky Aelterman. «De fait, je n’avais plus fait de compétition depuis plus d’un an mais je me suis relancé dans l’optique de tenter de me qualifier pour l’Ironman d’Hawaï en triathlon! C’est à Nice le 23 juin que j’essaierai de décrocher le slot dans ma catégorie des Masters 45. Si je couvre la distance en moins de 10 heures, je pense que je serai dans le bon.»

    Jacky reconnaissait humblement que Sebastian lui était plus fort. «J’avais de bonnes sensations mais il n’y avait rien à faire. Mais ma simple ambition était de jauger mon état de forme.» Il sera reparti d’Ham-sur-Heure plutôt rassuré.

    Geoffroy BRUYR